Atout Buc

Le Maire, comme vous le savez, a inscrit dans son mandat, la restructuration des services de la Mairie et par là-même, la restructuration de ses locaux.

De la restructuration, nous sommes passés allègrement à une extension qui coûtera 3 000 000 euros aux contribuables que nous sommes tous.  AtoutBuc ne doute pas des bonnes intentions de notre municipalité en faisant ce choix par contre nous doutons de la nécessité d’un bâtiment de cet ampleur ( une SHON de 1597 m² ).

Pourquoi : Nous pensons que le Maire n’a pas suffisamment  pris en compte les nouveaux moyens de communication que sont internet ou les smartphones ni d’ailleurs la délivrance de certains documents comme le passeport biométrique ou d’autres encore. Notre rattachement à la communauté d’agglomérations  nous vaudra dans les années à venir d’autres points de service administratif. Aussi, nous trouvons qu’entre les bâtiments actuels et celui qui nous est proposé, il y a peut-être un chemin moins « brutal »  tant sur le coût que sur son esthétique.

J’aimerais rappeler que, par décision du Maire, les services de la Mairie sont fermés le samedi au profit d’une ouverture plus tardive certain jour de la semaine. Nous ne comprenons pas, dans ce cas, ce que signifie « un meilleur accueil aux bucois »  quand le jour où ces derniers peuvent se déplacer en mairie et trouvent  « portes  closes ».

LES P.M.R : (Personnes à Mobilité Réduite). Nous devons, en application de la loi n° 2005 -102 permettre l’accès à cette catégorie de personnes avant le 1er janvier 2015. La mise en conformité des trois bâtiments actuels couterait 400 000 €. Nous comprenons que faire ce choix ne permettra pas une meilleure installation de nos services dans les locaux actuels.  Mais dans ce cas pourquoi nous séparer de deux bâtiments qui pourraient peut-être remplir la mission d’un accueil unique pour ces personnes ? Pourquoi vendre notre patrimoine foncier ? Pour n’avoir plus qu’un espace administratif ?  ou s’agit-il tout  simplement de financer un projet impropre à ses objectifs même futurs.

Nous sommes certains qu’une réflexion sur le sujet doit être menée avec plus de bon sens et de lucidité sur l’avenir.

C’est pourquoi, nous avons présenté un recours contre la mairie et que nous confirmons notre position en instruisant aujourd’hui un référé suspension auprès du Tribunal Administratif de Versailles.

Nous considérons, en effet, que c’est à la Justice  qu’il revient de trancher cette affaire. Et, quel qu’en soit le résultat, il ne pourra être question de triomphalisme d’un côte ou de l’autre mais simplement  l’expression d’un droit et d’un devoir  que nous nous devions d’exercer pour le bien de tous.

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