Le BUC actualité de janvier nous prouve, s’il en était besoin, combien l’autosatisfaction semble essentielle au Maire pour se prouver que tout va bien dans SON petit monde de BUC.

Allant presque jusqu’au satisfecit, (qu’il n’ose s’accorder uniquement par pure coquetterie politique), nous voilà devenus témoins muets d’un album photos qui, comme il est dit par  le groupe majoritaire, « parlent d’elles-mêmes…. » .

Pour ma part, j’ai beau dresser l’oreille, je n’entends rien. Mais il exhale néanmoins, derrière chacune d’elles, un capiteux parfum de pré-campagne électorale …   Allez-y, feuilletez-le à nouveau et laissez votre odorat vous guider sur les intentions réelles d’un tel florilège de sourires, de visages épanouis où l’on arrive même à distinguer un certain adjoint que l’on ne voit qu’à l’occasion d’une belle photo ou de la présence d’une personnalité.

De mon côté, j’ai beau humer et renifler, rien sur la nouvelle mairie. Et comme je les comprends : que voulez-vous mettre comme photo ? Celle qui fâche les bucois? Celle qui nous rappelle le coût déjà dépassé de sa construction ? Celle qui nous ramène à l’édito du maire en première page, je cite « Nous sommes tous conscients de la gravité de la situation économique et financière de notre pays … »?  Mais nous claquons 3 Millions d’euros quand même. C’est bien Monsieur le Maire, mais il vous aura fallu pas moins de 4 ans pour  prendre conscience de ce paradoxe, c’est un peu long et c’est un peu tard.

Rien non plus sur les transports en commun, pas davantage sur le contournement promis de la RD 938 si ce n’est le rappel de l’enfouissement des réseaux (2011) et la dernière tranche des travaux de réhabilitation de celle-ci que nous allons devoir reprendre parce que vous n’avez pas suivi les plans négociés et arrêtés du département.

Rien sur le stationnement dans la commune ou sur le futur trafic que nous amènera le nouveau quartier du cerf-volant. Plus de cent nouveaux appartements seront créés et parachèveront ce nouveau secteur. « Tout ira bien », nous assure-t-il, « même quand la crèche sera en fonction et que tous les appartements seront occupés ». Pour ma part, j’émets de sérieuses réserves quant à ce nœud  Gordien d’entrée ou de sortie de ville…

Bien sûr, et j’en suis l’un des artisans, tout n’est pas à jeter et heureusement mais de grâce monsieur le Maire ne nous parlez pas de démocratie participative quand vous oubliez, entre autres choses, de m’informer sur une date de réunion à laquelle vous m’aviez invité en séance publique et cela pour satisfaire à la singulière position d’un certain adjoint … aux sports.

Il vous plait de citer Salomé, voici en retour un proverbe mauritanien dont je vous laisse la libre interprétation :

" Un jour en notre faveur ; un autre jour à notre détriment. "

 

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Le 20 juin 1789, à Versailles, 578 députés ont fait le serment de ne pas se séparer avant l'élaboration d'une Constitution. Aussi tôt dit aussitôt fait...

En moins de trois ans, ils créeront une Assemblée Nationale Constituante, graveront la déclaration des droits de l'homme et du citoyen et établiront les grands principes d'une constitution qui fait encore référence de nos jours.

Travail considérable qui vit s'associer les mots « Souverain » et « Nation » pour devenir « Souveraineté Nationale » prélude à notre belle démocratie.

Trois petites années où ces hommes d'horizons différents ont su écrire la plus incroyable page de l'histoire de notre pays, sans crainte, armés de leur seul désir de liberté et de justice. Ils étaient les élus du peuple français ...

Nous voici en juin 2012, même mois, même peuple, mêmes députés ? Pas tout à fait, entre temps les partis politiques ont fait leur apparition faisant naître une nouvelle caste : Les politiques qui, quel que soit l'enjeu électoral, répète les mêmes mots préparés par leur leader ....

Un « wording » pour consommateurs télévisuels lobotomisés.

Ainsi pendant ces législatives 2012, nous avons assisté à ce qu'il y a de plus affligeant en matière électorale. J'ai pu assister à plusieurs meetings de candidats, et quelle ne fut pas ma surprise d'entendre des phrases aussi définitives que ridicules comme « si nous perdons les législatives, notre pays tombera dans le déclin » ou « si nous n'avons pas la majorité, nous ne pourrons opérer le changement que vous attendez tous ».

Ce n'est pas cela que vous ont légué vos pères, loin s'en faut. Ils vous ont légué la force de vous battre individuellement pour représenter le peuple et pour que collectivement vous légifériez en n'oubliant personne qu'il soit de votre parti ou non.

Juin 2012, le peuple ainsi interrogé vous a répondu par une abstention de 44%.

Mais qu'importe, vous êtes élus avec un mandat de cinq ans que vous cumulerez sans doute avec un autre pour vous persuader vous-même de votre indispensable sacrifice.

Je vous propose, mesdames et messieurs les députés, la question suivante :

Que vaut votre représentation avec un tel niveau d'abstention ?

L'un d'entre vous aura-t-il le courage de refuser ce « petit mandat » au motif qu'il ne se sent pas assez légitimé par son peuple.

C'est ce courage et cette force qui ont poussé, un certain mois de juin 1789, 578 députés à se réunir par la seule volonté du peuple.

Aucune baïonnette n'aurait pu les en dissuader.

 

 

 

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Dans la rubrique « aménagement et cadre de vie » du dernier Buc actualité, (n°26 de Janvier 2012) Monsieur le Maire Jean-Marc LE RUDULIER pousse un soupir de soulagement triomphaliste et titre son article d’un « c’est parti pour la mairie » !

Dans le même temps et dans le même article, il informe de l’échec judiciaire de Messieurs Danjou et Saury accusés d’avoir bloqué le projet de la nouvelle mairie par plus d’une année de procédure laissant clairement entendre qu’ils n’ont pas voulu répondre aux attentes et aux besoins des Bucois, qu’ils ne seraient pas de bons gestionnaires soucieux du budget de fonctionnement de la mairie et qu’ils n’auraient  pas grand respect pour le personnel de la mairie en nous opposant à de meilleures conditions de travail !

Ce qui est tout le contraire, et chacun l’aura compris.

Tout d’abord, il est particulièrement surprenant de nous voir déniée notre qualité de conseillers municipaux : en effet, la contestation du projet de la nouvelle mairie (dans tous ses aspects architectural, de fonctionnement, de commodité, budgétaire) l’a été au titre de nos fonctions de conseillers municipaux d’opposition. La simple et unique mention de nos seuls noms ne permet à quiconque, habitant de Buc ou non, de savoir qui nous sommes et à quel titre nous agissons.

Plus grave, nous apparaissons dans cet article comme de méchants procéduriers dont le seul souci est faire de la procédure pour retarder et pour bloquer. Alors qu’il aurait pu être fait mention de nos volontés de proposer un projet différent et nos souhaits de poser les questions qui fâchent. Des questions qui fâchent en effet et que le Maire ne veut certainement pas entendre, figé dans sa posture de gagnant revanchard.

Plus grave toujours, la présentation qui est faite et le sentiment qui en ressort nuit gravement à notre image dans Buc et en dehors de Buc rejaillissant sur toutes nos activités qu’elles s’exercent au sein de la municipalité ou en dehors sur le plan professionnel.

En effet, le sentiment et la conclusion qu’on en tire est que Monsieur SAURY est vraiment quelqu’un qui ne facilite pas les choses alors que le seul objectif de nos actions a été de proposer quelque chose de différent, (la différence n’ayant pas de toute façon l’heure de plaire au Maire) dans l’intérêt des habitants de Buc et dans le souci d’un meilleur parti architectural et  d’une saine gestion des deniers de la commune.

Face à cette présentation biaisée de nos actions citoyennes, nous lui demandons en sa qualité de Directeur de publication, un droit de réponse autre que la Tribune libre, dévolue à son opposition qu’il nous dénie dans sa prose.

Il est temps de marquer la différence entre les actions d’un citoyen et celles d’un élu, or il semble que le Directeur de cette publication et le Maire de notre commune n’ait pas encore compris que l’objectivité du premier devait l’emporter sur la subjectivité du second.

Philippe SAURY

 

 

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Nous apprenons au détour d’un article dans les Nouvelles de Versailles et confirmé dans le Buc Actualité (hors série d’octobre 2011) qu’un Etablissement  d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes serait envisagé en lieu et place du Royal Tennis Club.
Soit et pourquoi pas,  mais qu’advient-t-il de cette idée d’un bâtiment  comportant des salles à vocation sociale et culturelle et des équipements à vocation purement sportive, présenté lors d’une réunion publique de novembre 2009 et dont je vous livre l’extrait, in extenso, du compte-rendu fait par la municipalité et encore disponible sur le site officiel de la commune :

« Déclaration d’Utilité Publique en cours de lancement en vue d’acquérir et de démolir le Royal Tennis Club, pour réaliser ultérieurement un équipement public à vocation sociale, culturelle et sportive

L’objectif de la Municipalité est de s’approprier cette friche sportive compte tenu des risques que ce bâtiment délabré comporte pour la sécurité et la salubrité publique, sans parler de la gêne visuelle et des coûts induits pour la collectivité publique (intervention régulière des forces de police et d’incendie et de secours, intervention fréquente des services communaux pour colmater les trous dans les murs…) Le bâtiment sera ensuite démoli.

Compte tenu du manque crucial de salles :

- pour les associations (culturelles, sportives),

- pour les familles bucoises.

- pour le public scolaire qui va croître dans les prochaines années et qui aujourd’hui déjà, demande des salles de sport complémentaires,

- de l’accroissement à venir de la population,

 

La Municipalité propose de reconstruire un bâtiment en lieu et place du RTC, en 2 tranches, une 1ère tranche comportant des salles à vocation sociale et culturelle et une 2ème tranche avec des équipements à vocation purement sportive.

Une enquête publique et parcellaire va prochainement démarrer.

Le site du RTC est très adapté pour cet équipement compte tenu :

- de la taille de la parcelle qui permet d’y créer des parkings en nombre suffisant.

- de sa proximité avec le parc des sports, et avec les établissements scolaires que sont le MLK et le LFA.

- de son classement dans le zonage du PLU en zone 1 Na qui est réservée à l’implantation d’équipements sportifs et de loisirs.

- du fait que ce terrain est déjà viabilisé ce qui réduit les coûts d’aménagement de l’équipement projeté.

- de sa desserte aisée : intégration dans la zone urbaine, desserte de l’avenue Morane Saulnier en transports en commun, création prochaine d’une piste cyclable. »

Voici comment, pour obtenir gain de cause lors d’un Conseil Municipal et en réunion publique, on présente un projet réfléchi et défini pour finalement en « glisser »  un autre… tout aussi utile, j’en conviens, mais de quelle manière ?  Et que devient le projet initial ?

Dans ces conditions, comment avoir confiance en ce qui est dit, ce qui est écrit, voté et présenté aux bucois ?

Je vous laisse juge… une fois de plus, une fois de trop

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Vous n'êtes pas sans savoir que le résultat du recours auprès du Conseil d'Etat ne nous est pas favorable et que notre bonne rue Louis Blériot restera classée en route à grande circulation. En réaction, le maire s'est senti dans l'obligation de réunir son Conseil Municipal pour une suite éventuelle à donner à cette désastreuse conclusion, et qui ne sera pas sans conséquence pour les bucois, riverains... ou pas !

Chaque groupe a pu s'exprimer sur le sujet et le nôtre, particulièrement, a démontré, force était de le constater, que la méthode qui consistait à travailler seul sur un sujet aussi crucial que celui-ci n'était pas la bonne, espérer l'appui d'un député devenu Ministre ne l'était pas davantage....

Car, qui mieux que ce Ministre avait l'oreille du 1er Ministre, seul décideur en la circonstance?

Enfin quand je lis dans la presse ( le Parisien) je cite : Une bonne nouvelle, cependant, Jean-Marc Le Rudulier (UMP), candidat malheureux aux cantonales de mars dernier, s'est désormais rangé totalement du côté des habitants ... et se dit prêt « à entreprendre toutes les actions nécessaires pour faire valoir le droit de ses administrés ». Pardonnez-moi, mais pourquoi seulement maintenant ? Pourquoi avoir attendu que la plus haute juridiction de notre pays tranche en notre défaveur pour voir notre édile se mettre subitement « du côté de ses habitants ».

Nous pensions, dans notre grande naïveté, que c'était-là, le parti pris au premier jour de son mandat ?

Alors maintenant, que nous propose-t-il comme actions : Radars, feux tricolores, suppression de certains poids lourds de fort tonnage, interdiction de circulation des poids lourds la nuit etc... Soit , mais qui décide de ces aménagements routiers ? Le Préfet.... et qui nous les a refusé jusqu'à présent?... et oui, le Préfet encore et toujours.

Pourquoi changerait-t-il d'avis quand le Conseil d'Etat écrit, je cite : « Les routes à grandes circulation sont les routes qui permettent d'assurer la continuité des itineraires principaux et notamment le délestage du trafic, des transports exceptionnels, des convois militaires et la desserte économique du territoire... ».

Monsieur le Maire, Chers collègues, ce n'est pas ainsi que vous obtiendrez l'unanimité sur des actions qui ne sont en fait que des demandes déjà émises. Il faut un véritable plan d'action en amont : Média, lettres de soutien de personnalités politiques et autres, engagement de notre propre population.... Et enfin l'unanimité de tous les groupes de notre Conseil.

Là, nous dirons OUI et nous travaillerons ensemble et nous nous battrons encore une fois à vos côtés car, voyez-vous, avant d'être des conseillers municipaux d'opposition, je suis et nous sommes tous BUCOIS.

Alors, écoutez nos propositions !

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